AUTRES TEXTES

 

Lettres à Miles
Lettres à Miles

Collectif, sous la direction de Franck Médioni

Alter Ego éditions, 2016

Miles Davis est mort il y a vingt-cinq ans, le 28 septembre 1991. Il a traversé les mondes multiples de la musique, les terres chaudes du jazz. Il a créé, rêvé, aimé. Les amateurs de jazz le désignent familièrement, amicalement, par son seul prénom : Miles. Il est devenu une légende, la seule star que le jazz ait porté. Du be-bop au hip-hop en passant par le jazz cool, le jazz modal et le jazz-rock, le trompettiste américain a épousé et infléchi avec audace les différentes évolutions du jazz qui, d’un folklore limité au Sud des Etats-Unis, est devenue une musique-monde.

 

Sous la coordination de Franck Médioni, journaliste et musicologue, ils sont 55 auteurs, musiciens, romanciers, poètes, journalistes, réalisateurs, comédiens ou dessinateurs, hommes, femmes, toutes générations confondues. Chacun d’entre eux adresse une lettre à Miles Davis. Avec la participation, notamment, de Jackie Berroyer, Zéno Bianu, Yves Buin, René de Ceccatty, Jerome Charyn, Jacques Darras, David Foenkinos, Paolo Fresu, Hubert Haddad, Marc Lambron, Bernard Lubat, Martin Page, René Urtreger...

 

Dans ce recueil, j'ai écrit un texte intitulé : "Lettre d'une inconnue".

Babel
Babel

Collectif, sous la direction de Jean-Claude Perrier

Editions Magellan & Cie, 2013

Le mythe de Babel avec sa Tour, vieux comme le monde, profondément enraciné dans notre culture judéo-chrétienne, si riche en interprétations, rêveries et fantasmes en tout genre, et si moderne, a inspiré depuis toujours artistes et écrivains. Il ne pouvait laisser insensibles les écrivains-voyageurs d’aujourd’hui. Six avaient déjà fait partie du premier Almanach des Voyageurs (paru en octobre 2012), et six « petits nouveaux » ont rejoint la caravane…

De quoi revisiter aujourd’hui, avec la grâce des jeunes plumes françaises ses du voyage, un mythe fondateur de l’humanité, mais toujours actuel.

 

Jean-Claude Perrier, journaliste littéraire à Livres-Hebdo, lui-même grand voyageur et écrivain, a réuni pour cette aventure originale douze des plus belles plumes contemporaines de l’écriture du voyage… à lire ces textes-là, qui peut encore laisser croire que les Français ne savent pas voyager ou s’engager ?

Avec, par ordre d’apparition : Julien Blanc-Gras, Alexandre Poussin, Solenn Bardet, Antonin Potoski, Sébastien Ortiz, Olivier Bleys, Élodie Bernard, Charles Poitevin, Alexandre Kauffmann, Lodewijk Allaert, Virgile Charlot et Guillaume Jan.

 

J'ai composé pour ce recueil une nouvelle intitulée : "Les derniers jours d'Isaac Babel".

My Favorite Things
My Favorite Things. Le tour du Jazz du jazz en 80 écrivains

Collectif, sous la direction de Franck Médioni

Editions Alter Ego, 2013​

 

Ils sont 80 écrivains, romanciers, poètes, auteurs de polar, essayistes, philosophes, hommes, femmes, toutes générations et genres confondus. Chacun d’entre eux a choisi un album de jazz qui l’a marqué et a écrit un texte libre dessus. A la manière d’un big band, ce livre collectif inédit, à la fois singulier et pluriel, réunit 80 auteurs qui, en toute liberté, expriment leur amour du jazz.

 

Avec Michel Butor, Martin Winkler, Gérard Mordillat, Vincent Duteurtre, Bernard Chambaz, Zeno Bianu, Yves Buin, Georges Didi-Huberman, Gérard Genette, Sylvie Kandé, Michel Le Bris, Luc Lang, Francis Marmande, Jean-Luc Nancy, Nimrod, Martin page, Alain Pailler, Jacques Réda...

 

Au sein de ce recueil j'ai écrit un texte sur l'album "Jasmine" de Keith Jarrett et Charlie Haden.

Extrait de la préface

"De ce qu’il est un maître dans le maniement du langage, on infère souvent que l’écrivain aurait, sur toute chose, son mot à dire — à écrire. Baudelaire, lui, n’attribue pas à leur aisance avec le verbe la capacité des poètes à produire des vues intéressantes sur les divers objets du monde, mais à l’imagination, cette « reine des facultés » qui, « grâce à sa nature suppléante », permet à un Alexandre Dumas qui ne s’y entend guère et que l’on n’attend pas sur ce terrain, de rendre le plus spirituel, le plus pertinent des hommages à Delacroix. Virtuosité avec les mots ? Imagination ? Toujours est-il qu’à peine né, le jazz a suscité l’attention des écrivains." (Yannick Seité)

Ce qu'on en a dit..

« Un bon livre, qui donne envie d’écouter de la musique, à emporter sur les festivals de l’été. »                

          Philippe Méziat, Citizen Jazz.

 

« On retiendra de ces multiples témoignages que ces auteurs envient aux jazzmen la liberté, l’individualité du timbre, la faculté de se lancer dans l’improvisation.
Sans être experts (il y a cependant dans la liste des critiques confirmés de cette musique), ces fans éprouvés de la Great Black Music projettent leurs élans du cœur et de l’âme dans des mots, des phrases tout ensemble spéculatifs, nostalgiques, intuitifs. Au seuil de cet itinéraire, traversée du pays du jazz, anthologie très spéciale, on entre dans l’intimité de textes, parfois surprenants, souvent émouvants, teintés d’une nuance autobiographique indéniable.
 (…) En choisissant sans regret « seulement » 80 albums,  ce tour du jazz  évite la monotonie de la chronologie, bouscule pacifiquement les genres et époques. Il me reste une suggestion à faire à chaque lecteur, qu’il  fasse à son tour, non pas sa propre liste (trop facile) mais le choix unique de l’ album qui l’a marqué à jamais. »

           Sophie Chambon, Les Dernières Nouvelles du Jazz.

 

« Certaines personnes détiennent le don de catalyser. Celui de provoquer les créations. De susciter l'apparition de concepts et de formules qu'attendait une matière pour circuler sur le chemin des esprits. On peut indiscutablement recenser le journaliste Franck Médioni parmi la catégorie. Dans My Favorite Things – Le Tour du Jazz en 80 écrivains, le producteur de l'émission JAZZISTIQUES a sollicité des écrivains, poètes, romanciers, essayistes, auteurs de polars de toutes générations. Consigne : écrire sur un disque qui les a marqués. Et ainsi célébrer leur amour du Jazz. Quelques figures attendues nous régalent, comme Francis Marmande (proustien), Eric Sarner (voluptueux), Marc Villard (noir) et Gérard Mordillat (lumineux), Alain Pailler (oxymorien). De féériques cadeaux émergent d'écrivains moins attendus, comme l'apparition des Anges de la poétesse Oscarine Bosquet, autour des Village Concerts d'Albert Ayler. Une nouvelle fantastique (ciselée lovecraftienne) de Luc Lang, intitulée Leçon de Ténèbres, éveille le frisson au coeur d'Alone, le CD de Marc Copland. 

Dans la préface, Yannick Séité se demande pourquoi aucun des 80 n'a choisi Lester Young ni Miles Davis... alors que trois prétextes fleurissent sur Olé de John Coltrane? Lester d'un autre monde, Miles excessivement de celui-ci, n'auraient marqué aucun des élus? On perdrait les secondes à creuser. Je préfère méditer la phrase extraite du texte de Sylvie Kandé, à partir du Köln Concert de Keith Jarrett. L'auteur de La Quête infinie de l'autre Rive cite le propos de Chip à Hyeronymus Falk, héros du roman de Esi Edugyan, Half-Wood Blues : "Ce vide brutal que j'ai trimballé toute ma vie, c'est par rapport à la beauté de ta sacrée musique. D'en être privé j'ai toujours senti ma solitude". Une définition recevable de l'amour. »

             Bruno Pfeiffer, Libération

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Collection irraisonnée de préfaces à des livres fétiches

Collectif, sous la direction de Martin Page et Thomas B. Reverdy

Editions Intervalles, 183 pages, 2009

Avec Jakuta Alikavazovic, Philippe Besson Jean-Philippe Blondel, Patrick Boman, Philippe Bonilo, Geneviève Brisac, Arnaud Cathrine, Kéthévane Davrichewy, Roxane Duru, Olivia Elkaim, Dominique Fabre, Philippe Forest, Paul Fournel, Vanessa Gault, Jean-Baptiste Gendarme, Valentine Goby, Patrick Goujon, Elizabeth Guyon Spennato, Theo Hakola, Thierry Hesse, Stéphane Heuet, Stéphanie Hochet, Thierry Illouz, Nathalie Kuperman, Cécile Ladjali, Marie-Hélène Lafon, Jérôme Lambert, Diane Meur, Nicolas Michel, Marc Molk, Dominique Noguez, Sébastien Ortiz, Véronique Ovaldé, Martin Page, Aude Picault, Thomas B. Reverdy, Cécile Reyboz, Laurent Sagalovitsch, Laurence Tardieu, Jacques Tournier, Sylvain Venayre, Emmanuel Venet, Hélèna Villovitch et Carole Zalberg.

 

« C’est en parlant ensemble, il y a quelques mois, que l’envie nous était venue d’un ouvrage collectif qui ne soit ni un manifeste, ni l’acte de naissance d’un mouvement, d’un groupe ou d’une fraternité quelconque, mais simplement, une expression collective.
Que chacun vienne y parler, en écrivain, d’un texte qui a marqué sa vie de lecture ou son parcours d’écriture.
Que ce soit fait dans un esprit de partage et d’intimité, non pour qu’il en résulte une bibliothèque « idéale », non pour faire valoir quelque généalogie flatteuse, mais, sincèrement, rendre un hommage s’il n’en fallait qu’un.
Que chacun vienne « accompagné » comme on dit, c’est aussi simple que cela. Parce que c’est ce qu’on fait quand on commence à se connaître mieux. Et puisque nous sommes écrivains, nous avons souhaité que chacun vienne accompagné d’un livre. Le plaisir de se retrouver et de se lire, d’échanger à propos de nos goûts, nous l’avons eu une fois de plus. Nous avons découvert beaucoup de textes parfois rares, souvent méconnus, toujours adorés par des amis qui nous donnaient envie d’y voir de plus près, à travers cette collection de préfaces courtes et singulières.
Nous vous souhaitons le même bonheur. Les mêmes découvertes. Les mêmes rencontres, de livres et d’auteurs. »
                  (Introduction par Thomas B. Reverdy et Martin Page)

Ce qu'on en a dit :

« Bref, il y a 45 plats différents à goûter. Tous sont une rencontre inédite d’un écrivain avec un autre. […] On retiendra la liberté des verbes qui s’y expriment et s’y croisent. Les auteurs, les siècles, les genres, les registres circulent, font une valse infiniment vivante et mobile. La lecture est une promenade, à la manière des marginalia de Montaigne, « à sauts et à gambades », sûrement à l’image dont la collection a été conçue et surtout vécue : conviviale, légère et arrosée. Cette ronde de gourmandises idéale a quelque chose de dionysiaque : on ne sait plus parfois distinguer le préfaceur du préfacé. […] La Babel des recueils de préfaces. »

     Rouher, Le magazine des livres.

 

«Ces courts exercices d’admiration forment une anthologie singulière et séduisante.»

     Claire Julliard, Le Nouvel Observateur.

Le goût de Bali
Le goût de Bali

Textes choisis et présentés par Sébastien Ortiz

Mercure de France, collection Le Petit Mercure, 160 pages, 2005

« Alors que la plus grande partie de l'archipel indonésien s'est convertie à l'islam, Bali s'est constituée depuis le XVe siècle en une société absolument unique, synthèse réussie entre l'hindouisme et les arts de cour javanais les plus subtils. Bali, baptisée «  la petite Java  » par les premiers explorateurs, c'est d'abord un écrin où la nature et les hommes qui l'habitent dialoguent en permanence avec le monde des dieux et des démons – l'alliance éternelle de la volupté et du sacré. Mais Bali, c'est aussi un mythe, un fantasme lancinant. Dans les années 1930, l'île, avec ses croyances, ses spectacles, ses pratiques magiques, suscite une telle fascination en Europe qu'elle ne quittera jamais plus la carte de notre imaginaire : celui de l'évasion et du retour aux origines.

Déclinons ce rêve lointain en compagnie d'Henri Michaux, Roger Vailland, Vicki Baum, Antonin Artaud, Lorenzo Pestelli, Clara Malraux, Christine Jordis et bien d'autres... » 

          (Quatrième de couverture)

© 2019 par Sébastien Ortiz. Tous droits réservés