Archive pour août 2015
Lancement de « Ghosts of Calcutta » à Oxford Bookstore.
14 août 2015

Lundi soir aura lieu à Calcutta, dans l’emblématique librairie Oxford de Park Street, le lancement de la traduction en anglais de mon livre « Fantômes à Calcutta ». L’invité d’honneur en sera le réalisateur Goutam Ghose. J’échangerai avec l’éditeur sur le livre puis, comme à New Delhi en juillet, des extraits en français et en anglais seront lus au public.



« Ghosts of Calcutta » : Presse.
9 août 2015

Sans surprise, la traduction en langue anglaise de « Fantômes à Calcutta » intrigue la presse indienne, sans bien sûr qu’il soit aisé de faire la part des choses entre la curiosité liée à ma position sociale à Calcutta et l’intérêt pour le roman proprement dit. C’est en tout cas plutôt encourageant.
Voici un échantillon d’articles publiés à ce stade :

- The Hindu : ici
- The Telegraph : ici et encore ici
- Hindustan Times : ici
- The Pioneer : ici
- The Times of India : ici
- The Economic Times (PTI) : ici



« Ghosts of Calcutta » : lancement du livre par l’Ambassadeur de France en Inde.
9 août 2015





Le 23 juillet dernier a eu lieu le lancement officiel de « Ghosts of Calcutta » à la Résidence de France à New Delhi – une bien sympathique initiative de l’Ambassadeur François RICHIER. Le public, curieux, était composé d’un certain nombre de « Bengalis de Delhi ». Après une brève présentation du projet par mon éditeur indien M. Sunandan ROY CHOWDHURY, des extraits du livre ont été lus en français par moi-même et en anglais par la traductrice Mme Sriparna Chatterjee. J’ai pu ensuite échanger avec le public, très bienveillant à mon égard. La séance de dédicaces puis une interview avec l’agence de presse indienne PTI m’ont fait raté le cocktail !



« Ghosts of Calcutta »
9 août 2015

La traduction anglaise, chez l’éditeur indien Sampark, de « Fantômes à Calcutta » est sortie récemment. C’est la première fois qu’un de mes livres fait l’objet d’une traduction en anglais et j’en suis très heureux. Originellement, le livre était destiné à un public français, et était pour moi une manière de m’exprimer sur une ville à laquelle je suis attaché et de finalement solder mes comptes avec elle. J’étais alors loin de me douter que non seulement je vivrais de nouveau à Calcutta mais qu’en outre ma prose serait accessible au public local ! Avoir un lectorat indien, qui plus est bengali, est une gageure car le regard porté sur le livre ne sera pas le même. J’imagine que l’effet-miroir jouera, que le public bengali sera curieux de connaître le regard d’un auteur français sur leur ville et qu’il me pardonnera mes approximations voire mes erreurs. C’est ce que laisse entendre à ce stade la presse sur le livre. La traductrice, Mme Sriparna Chatterjee, a fait un excellent travail alors même qu’ancienne étudiante à l’Alliance française de Calcutta, c’était la première fois qu’elle se livrait à un travail de traduction de cette ampleur. Je la plains car le texte est long et parfois difficile (je pense aux décrochages historiques). Ces derniers mois, j’ai patiemment relu son travail et je n’ai pas eu grand chose à en redire. Je suis en tout cas très heureux, à quelques semaines de mon départ définitif (?) d’Inde, que mon livre sur Calcutta sorte enfin et soit en quelque sorte mon cadeau de départ à cette drôle de ville.