15 octobre 2010

Je place le lancement de ce blog sous les auspices de la pagode Shwedagon de Rangoun, ville où je réside depuis maintenant un peu plus de deux ans. Je me doute que ce pays à nul autre pareil, la Birmanie, et cette ville singulière, Rangoun, le nourriront, mais dans le même temps rien n’est vraiment sûr et j’ignore moi-même la tournure que prendront ces petites chroniques lancées sur la Toile. J’imagine seulement qu’elles seront le laboratoire d’un certain regard sur les choses, le mien, et prolongeront le peu qu’en révèlent mes quelques livres – ou ce que mes textes publiés n’auront eu l’occasion que d’effleurer. Quand j’aurai apprivoisé le médium, il se peut que ces petits bulletins couvrent un nombre relativement illimité de sujets, rendent compte d’une grande variété d’interrogations ou de surprises, selon l’humeur du moment. Je ferai mon possible pour être aussi régulier que possible dans cette correspondance et lirai avec grand plaisir vos éventuels commentaires, amis lecteurs. Pour l’heure, la nuit tombe à Rangoun et des centaines de corneilles balaient en piaillant les derniers aplats de lumière rose. Bientôt, ce sera la nuit et les chiens.



Commentaires
  1. genevieve genaudeau dit :

    CELA ME FAIT PENSER AUX CORNEILLES DE CALCUTTA YASSOU GG

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